Par Joseph Kosmann et Aziza Deghay
Cette année, Les centres sociaux Espace 19 Riquet et Espace 19 Cambrai ont organisé une seule et même fête de noël, une première…
Invitant les usagers et bénévoles des 2 centres, cet évènement a permis de réunir tout ce beau monde adhérent d’Espace 19 pour une seule et même GROSSE fête de noël.
Unissant les ressources des 2 centres, cet évènement a aussi permis aux salariés des 2 centres de prendre plaisir à un travail d’équipe sur un bel évènement d’animation globale. Et même si cette collaboration inédite allait avec un alourdissement du processus d’organisation en amont de la fête, le plaisir n’en fut que plus grand, puisque partagé.
Mais si l’expérience fut réussie c’est aussi et surtout grâce aux nombreux adhérents qui ont participé à sa préparation: de l’élaboration de la déco au rangement après la fête, en passant par la manutention pour le transport et l’installation des quelques 300 chaises et autres 40 tables nécessaires pour la soirée… heureusement qu’ils étaient là !! Un grand merci à eux !!!
Et puisque il est d’usage dans le pays de Cambrai de communiquer par la poésie, je laisse quelques lignes au père noël, pour une ode à nos adhérents, un sonnet à la solidarité, ou que sais-je, un haïku pour nous tous….
Cette année j’ai bien fêté,
Dans mon costume enguirlandé
Pour les photos deux heures j’ai posé
Et mes lutins ont bien bossé
Des ballotins par dizaines et par milliers ils ont distribué
Pour les plus jeunes ils étaient réservés mais pour Noël aux mamans ils ont généreusement donnés
Avec tous les enfants « vive le vent » J’ai chanté et comme un chef j’ai orchestré
Et puis grâce à la complicité des dj sur un gros son qui claque à l’américaine j’ai commencé à breacké
La toupie, la coupole j’ai enchaîné
Comme à ma prime jeunesse je me suis déchainé
Perdant mon bonnet par mère noël tricoté la boogie dance m’a habitée
Les enfants se sont prudemment reculés quand j’assurais mes figures survoltées
D’une chorégraphie pas à pas travaillée sous les bravos je m’en suis tiré
Parents et enfants subjugués se souviendront longtemps de ce père noël qui les a ambiancés
HIP HOP DON’T STOP

